J'ai lu sur le site de bridgelinkque le kaporal élyséen avait déclaré : "les forces au service du
changement sont considérablement plus fortes que les conservatismes et les immobilismes [...] on ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial. Et personne, je dis bien personne, ne pourra s'y
opposer" (accompagné du sourire satisfait qu'on imagine). Toujours exquis, Césarillon !
Ah, jouer avec le vocabulaire... ! Dans sa bouche, la régression s'appelle "changement", le désaccord : "conservatisme", la résistance : "immobilisme"
; la "revalorisation du travail" qu'il tonitrue, c'est l'augmentation des heures travaillées plus la prolongation des années de boulot ! Enfin, la "modernisation" signifie EN ARRIERE TOUTE
!!
C'est le travestissement des mots dans la sarkauserie courante... L'art de maquiller les brêmes, de piper les dés. Cela s'apprend-il à Neuilly ??
Employer des mots signifiant exactement le contraire de ce qu'ils paraissent vouloir dire, mentalité de faussaire. Faut-il qu'une certaine opinion publique ait l'encéphale à ce point
atrophié pour ne pas regimber ? Par exemple, en éclatant d'un fou rire difficile à arrêter.
Quand on appelle "souris" un "éléphant", il vaut mieux prévenir. Or, il ne prévient point. Il fait ses coups en douce, il fait son sournois, fourberie noyée dans une apparence de
vérité (ça implique la mauvaise foi, peut-être ?). Et bien peu de journalistes dignes de ce nom pour le souligner...
Un vocabulaire abaissé au rang de rouerie, un vocabulaire travesti, maquillé, il y a dans ce traquenard scélérat une perfidie calculée.
Personne n'est obligé d'être victime de ses grosses ficelles !
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Des billets d'humour, tour à tour satire, parodie ou ironie, raillant pollutions politiques, manquements écologiques et ridicules d'actualité. Moquerie assurée, rire espéré.