Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 15:44

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Amusé, le frère aîné Guillaume Sarkozy, accuse à demi-mot le pauvre Nicolas de « jouer les gosses de pauvre »…

Le père, Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa, est issu d’une famille de nobliaux hongrois. Il a immigré en France et s’est enrichi dans la publicité. Quand il quitte sa femme, le petit Nicolas et ses deux frères vont avec la mère habiter l’hôtel particulier ( !) des grands parents dans la chic plaine Monceau. Etudes – pour l’homme du peuple contre les élites – à l’institution Saint Louis de Monceau ; puis il redouble sa sixième au lycée Chaptal. Reçu au bac sans mention et la famille s’installe à… Neuilly-la-richissime (cependant dans un appartement modeste, cette fois). Dans ce contexte friqué, il pratique l’équitation.

Voilà de l’enfance bourgeoise !

 

Aujourd’hui, celui qui voudrait bien passer pour un fils du peuple, fraye avec les « fils de » : le fils de son père Bouygues, le fils de son père Lagardère, le fils de son père Dassault. Tous des « potes »-à-lui ! Jusqu’au fils de son père Raymond Barre. On ne fait pas plus « peuple »

 

Toutefois, son langage de charretier plaiderait pour lui… !

 

En tout état de cause, la falsification bat son plein !

Voici l’offensive contre les Zélites. Seul contre tous, « au nom du peuple ». Fortiche !! Contre les corps intermédiaires, contre les élus donc, et le discours dérape : « contre les syndicats ». Nous y voilà !

Perce sa haine de classe contre le peuple organisé. Ben voyons… Au passage, il ose se placer aux côtés de « la France du non »… qu’il a trompée !!

Puis, une fois de plus, il se contredit : « Ma fierté, c’est de ne jamais avoir cédé à la pression de la rue ».

« La rue », c’est le peuple, stupid !!

 

Sur ce, je tombe sur ces lignes dans un dossier du « Canard enchaîné » à propos du Sarkozy 1995 :

« En voyant la victoire lui échapper, Sarkozy se débat comme un forcené, conscient qu’il n’a plus rien à perdre. Le teint blême, les yeux cernés, dopé aux comprimés de caféine et tiraillé par des migraines obsédantes, il trahit son stress par des tics nerveux. Il a usé toutes ses forces. »

Retour à la case départ ?

Par Pamphile - Publié dans : politique - Communauté : Résistance 2007
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