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ecologie

Mardi 14 mai 2013 2 14 /05 /Mai /2013 17:41

5502224251_0f0656cbd0.jpg   Un casque de chantier et un gilet fluo suffisent.

   Cela se trouve à 500 mètres sous terre; les galeries sont creusées par les tunneliers du métro.

 

   Et cela rapporte !

   30 millions d'€ au département de la Meuse, autant à celui de la Haute Marne. Ce qui a permis de restaurer les collèges sans s'endetter. Même que c'est ainsi qu'a été financé le mémorial de Gaulle à Colombey-les-Deux-Eglises !

 

   Les galeries creusées dans l'argile comportent latéralement de petits tunnels de 100 mètres de long qui recueilleront les colis d'acier renfermant les déchets radioactifs dont le sympathique uranium.

   Les conteneurs se désintégreront "dans quelques centaines d'années". Et l'enveloppe imperméable de l'argile permet de "contenir la radioactivité durant 100 000 ans". Promis, juré !

 

   De toutes manières, il est difficile de revenir en arrière : 1,5 milliards d'€ ont déjà été investis (!)

 

   Le site coûtera une somme faramineuse qui sera amortie par 1 ou 2 € de plus sur la facture d'électricité des clampins français. Seulement ??

 

   Encore bravo pour la politique du fait accompli...

 

   Jusqu'à ce que morts s'en suivent ?

 

 

                                                 J.Thibault, auteur de "Ô AUDIMAT...", une moquerie des pipoles.

Par Pamphile - Publié dans : ecologie - Communauté : Résistance 2007
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Lundi 29 avril 2013 1 29 /04 /Avr /2013 08:02

4529024972_766e8e66bb.jpgLe débat public sur le projet Cigéo, projet de centre d'enfouissement des déchets radioactifs à 500 m de profondeur, se déroulera du 15 mai au 31 juillet et du 1er septembre au 15 octobre 2013.

Une conférence de presse aura lieu demain à Paris pour annoncer le lancement de ce débat au Centre d'Accueil de la presse étrangère à Paris.

L’État et l'industrie nucléaire veulent nous imposer au plus vite cette poubelle atomique pour pouvoir continuer à produire toujours plus d'électricité nucléaire et donc des déchets ingérables.
Le débat public qui sera organisé n'est pas destiné à remettre en question le projet, mais juste à marteler que CIGEO est "LA SOLUTION" au problème des déchets et que l'ANDRA, l'Agence pour la gestion des déchets radioactifs, maîtrise tous les risques !

Plusieurs expériences l'ont montré : les débats publics sont un leurre. En 2005, les conclusions d'un précédent débat public préconisaient de ne pas enfouir les déchets. Un an après, la loi votée est allée dans le sens inverse, présentant cette option comme la seule solution ! En 2013, tout laisse penser que notre parole ne sera pas mieux entendue. Ce nouveau débat n'est qu'un simulacre de démocratie pour faire croire que les citoyens ont été consultés.

 

                                           Signé : "Sortir du nucléaire"

 

A  VOTRE  SANTé !!!

Par Pamphile - Publié dans : ecologie - Communauté : l'actualité en général
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Vendredi 12 avril 2013 5 12 /04 /Avr /2013 16:16

564228122_315f1e422d.jpg   Le premier employeur privé du Niger avec 3000 salariés, c'est AREVA.

   Une corne d'abondance (enfin... cela reste relatif) pour la population de ce pays ultra pauvre. Au moins jusqu'à la fin de l'embauche... ! Entre 1970 et 1990, tous les ouvriers de carrière, à leur départ de l'entreprise, n'ont pas vécu 2 ans !! Comme si une épidémie...

   Evidemment, pas de prise en charge pour les anciens mineurs exposés à une radioactivité à faible dose tout au long de leurs années de labeur.

 

   Depuis 2003, Greenpeace et la CRIIRAD dénoncent la contamination radioactive de l'eau et de l'air à proximité des mines d'uranium. Y compris pour les habitants de la ville d'Arlit.

 

   SHERPA, une ONG française d'avocats engagés contre les crimes économiques, menace en 2007 de poursuivre Areva.. Résultat, elle crée des observatoires de la santé, au Niger OSRA... qui n'a pas encore détecté une seule maladie professionnelle sur le tiers (seulement) des anciens mineurs recensés. Il est vrai que le comité médical est supervisé par le médecon de l'hôpital... d'Areva (!)

 

   En France, les déchets radioactifs sont enterrés. A Arlit, ils traînent en plein air... Avec les produits chimiques de l'exploration minière = cyanure de sodium, plomb, arsenic, mercure et bien entendu uranium.

 

   Tout cela nous permet, dans le beau pays de France, de gaspiller allégrement l'électricité !!!

 

                                                                    J.Thibault, auteur de "Ô AUDIMAT...", de l'ironie au satirique.

Par Pamphile - Publié dans : ecologie - Communauté : Vos blogs
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Mardi 2 avril 2013 2 02 /04 /Avr /2013 16:41

457461506_8041c97be5.jpg   Français de France, après la "trêve pascale", continuez à oublier Fukushima !

   Pour cela, ne lisez pas le journaliste japonais Yûki Takahata =

 

"En dépit de l’annonce officielle d’un "arrêt à froid" en décembre 2011, la situation est loin d’être maîtrisée : la centrale dégage toujours des rejets radioactifs et la piscine de stockage du combustible usé (264 tonnes), située à 30m de hauteur dans le bâtiment du réacteur N°4, menace de s’effondrer en cas de nouveau séisme. Ce qui pourrait entraîner une réaction en chaîne émettant des matières radioactives "équivalant à 5000 bombes de Hiroshima", d’après le physicien nucléaire Hiroaki Koidé. Les réacteurs et les piscines de combustible doivent être refroidis en permanence, mais les équipements dédiés ont prouvé leur vulnérabilité : le 18 mars, une panne de courant a frappé l’ensemble du site, qui a été privé d’alimentation électrique pendant 29 h. À l’origine, un faux contact probablement causé par ... un rat !. Quant aux réservoirs contenant de l’eau contaminée, ils sont presque pleins (220 000 tonnes au début de janvier 2013), tandis que des fuites continuent à répandre de l’eau contaminée du site vers la mer et le sous-sol. Par ailleurs, 3 000 personnes interviennent chaque jour dans la centrale, mais le niveau extrêmement élevé de radioactivité complique leur travail. Et les règles de sécurité ne sont pas respectées : insuffisance des contrôles sur les doses absorbées, manque de matériel et de formation à la radioprotection notamment pour les sous-traitants, cas avérés de dissimulation d’irradiation... On craint donc non seulement l’irradiation à haute dose d’un grand nombre de travailleurs mais aussi l’épuisement de la main-d’œuvre : en novembre 2012 TEPCO a reconnu que parmi les 24 000 personnes inscrites sur la liste des travailleurs du site, 16 000 étaient déjà parties, soit qu’elles avaient atteint la dose limite autorisée, soit parce que les conditions de travail étaient trop dures.

D’autre part, 160 000 réfugié-e-s des zones d’évacuation forcée vivent toujours un sort dramatique. La contamination durable de l’environnement et des aliments constitue le problème majeur de cette catastrophe nucléaire, car la radioactivité est invisible et n’a pas d’odeur. Or, TEPCO et les autorités ont cherché, dès le début de l’accident, à minimiser voire à nier les dangers de l’exposition aux radiations. Depuis avril 2011, les autorités ont relevé la norme de l’irradiation externe à 20 millisieverts par an (soit la dose maximale annuelle pour les travailleurs du nucléaire), si bien que des centaines de milliers d’habitant-e-s, de la préfecture de Fukushima et d’autres préfectures, continuent à vivre dans des zones où le niveau de radioactivité est bien plus élevé que la norme internationale (1mSv/an). Les autorités nationales et locales ainsi que des "spécialistes" pro-nucléaires ont propagé un discours rassurant sur les conséquences sanitaires jugées sans risque. Cette propagande, relayée par les grands médias, avait pour but d’éviter l’évacuation d’un trop grand nombre d’habitant-e-s. Alors que l’inefficacité des travaux de décontamination, mal conçus et bâclés, s’affiche au grand jour, cette politique du déni doit permettre au nom de la "reconstruction" de faire revenir les habitant-e-s évacué-e-s.

Néanmoins, beaucoup de gens vivent dans la crainte de conséquences sanitaires graves, notamment pour les enfants. Les examens de thyroïde effectués sur près de 100 000 mineurs dans la préfecture de Fukushima montrent déjà que 40% d’entre eux présentent une anomalie. Parmi le groupe de 38 000 enfants ayant été examiné en 2011, 3 cas de cancer de la thyroïde ont été avérés (et opérés), tandis que 7 cas font l’objet de forts soupçons. Des pathologies diverses sont signalées, mais il est impossible d’établir le lien avec l’irradiation, faute d’études épidémiologiques systématiques et indépendantes. Confrontés à ce refus de faire évacuer au-delà des zones de 20mSv, beaucoup de parents ont décidé de s’organiser pour protéger les enfants des radiations, comme le réseau Kodomo Fukushima, et des centres citoyens de mesure de radioactivité se sont rapidement constitués. Un certain nombre de mères ont décidé de partir s’installer avec leurs enfants dans des régions moins contaminées, ce qui provoque souvent un drame car leurs maris ne peuvent pas ou ne veulent pas quitter leur travail. L’appréciation du danger dû aux radiations est la cause de graves dissensions au sein des familles aussi bien que des communautés locales. Quant au problème de la contamination des aliments, la population doit y faire face quotidiennement, au-delà même de la région de Fukushima, puisqu’aucun système efficace de certification n’est mis en place."

 

   Voilà ce qui nous attend, nous Français qui sommes proches d'une centrale nucléaire quel que soit notre lieu d'habitation... !!

Par Pamphile - Publié dans : ecologie - Communauté : Vos blogs
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Mardi 12 mars 2013 2 12 /03 /Mars /2013 15:19

6295056354_15da1bdd92.jpg   Il y eut une estimation des conséquences d'un accident nucléaire majeur par l'"Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire" (IRSN) en 2007.

   Du "cas de base", 760 milliards d'€, à une situation extrême... 5 800 milliards (!)

 

   Il y a pourtant trois semaines, le même IRSN chiffrait l'accident majeur à... 430 milliards.

                                          Sans commentaire !!!

 

   Ces scénarios concernaient la centrale de Dampierre dans le Loiret.

 

   Selon un document EDF, le site bénéficie d'une zone sans vent de direction nord... permettant d'épargner Paris (!)

   De surcroît, la densité de population alentour est l'une des plus faible des 19 sites français.

   Enfin, l'estimation admet ne prendre en compte que les régions rurales; sinon le nombre de victimes serait beaucoup plus grand.

 

   On nous roule dans les nucléides...

 

   Evacuation, relogement, décontamination des sols (cher césium 137 !), traitement des déchets, indemnisation des agriculteurs, des salariés, des entreprises, coûts environnementaux, dépenses de santé...

 

   "Le remède du vulgaire, c'est de n'y penser pas" écrivait Montaigne.

 

                                                  J.Thibault, auteur de "Ô AUDIMAT...", de l'ironie au satirique.

Par Pamphile - Publié dans : ecologie - Communauté : Vos blogs
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