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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 15:44

5546620426_1053ce18da.jpg    Pour nettoyer les cochonneries létales du délire nucléaire japonais, les Zélites se font aider par la pègre... C'est dire s'il y a le feu à Fukushima !

   Non, pas du tout. Ce n'est pas nouveau.

   Cela dure depuis 40 ans (!)

 

   Depuis l'origine, les nucléocrates japonais sont liés à la vermine japonaise (appelée couramment les "Yakuzas"). Déjà, en février 2013, "Le Monde" faisait état de l'implication du milieu japonais dans la reconstruction à Fukushima.

   Il se trouve qu'on manque de volontaires pour Fukushima (on se demande pourquoi... ?)

 

   Un journaliste, M.Suzuki, publie un livre "Les Yakuzas et l'industrie nucléaire" dénonçant les pratiques de la pègre datant d'avant la catastrophe de Fukushima. Pour les travaux les plus dangereux, ces charmants salopards font appel aux SDF, aux personnes endettées, aux gens fragiles psychologiquement !!

   Et c'est vrai encore aujourd'hui pour nettoyer la centrale de Fukushima Attention : payés ! Au prix horaire de chez Mac d'O...

   La compagnie TEPCO (qu'on ne présente plus, hélas !) aurait demandé aux recruteurs de raccoler "ceux qui n'ont pas peur de mourir" (!) Délicatesse...

   Tout cela, pour que le bon citoyen moyen ne soit pas privé de l'usage de son grille-pain, ni de son congélateur...

 

   La réputation du nucléaire n'avait pas besoin d'une telle publicité !

 

   Comment écrivez-vous "humanité"... ?

 

 

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 15:03

9509443438_284a90e2f2.jpg   Un avant-poste français de la colonisation rampante fut d'abord installé à Bangui. Puis le pays tout entier occupé, fit partie du "Congo français" (appelé encore "Congo-Brazzaville").

   Ce n'est qu'en 1894 que le territoire s'appela l'OUBANGUI-CHARI, pour la première fois

   1903 : dans le cadre de l'organisation du Congo français, est créé le "Territoire de l'Oubangui-Chari". Lequel est uni au "Territoire militaire du Tchad" en 1906 et prend le nom de "Colonie de l'Oubangui-Chari-Tchad".

   En 1910, il fait partie de la fédération de l'AEF (Afrique équaroriale française) avec le Gabon, le Congo français et le Tchad. Le chef-lieu est Brazzaville

 

   Mais c'est dès 1899 qu'a été installé le régime des concessions. De vastes étendues de terres fertiles sont cédées à des sociétés privées (populations comprises !). Il se crée des zones de non-droit où règne la terreur (!). En témoignera André Gide dans son "Voyage au Congo" (1925-1926).

 

   C'est en 1915 que l'Oubangui-Chari devient colonie autonome jusqu'en 1958 date à laquelle il prend le nom de "République Centrafricaine", Etat membre de la Communauté. Et en 1960, il accède à l'indépendance.

   Le pays connaîtra l'équipée sanglante et démentielle de Bokassa se voulant "Empereur", aventure endurée avec aisance par Giscard d'Estaing...

 

   Un lourd passé, comme on voit.

 

 

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Oubangui-Chari

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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 15:28

 

5653815191_16f648f939.jpgGare de triage de Drancy. Lundi 23 décembre 2013. 16h13.

Il vient de se produire un déraillement (à faible vitesse… ouf !). Entendons-nous : un wagon est sorti des voies. L’une des roues d’un wagon. Un wagon chargé de déchets nucléaires !


Si l’une des roues a quitté la voie, on ne voit pas pourquoi il ne pourrait pas y en avoir deux ! Ou les quatre… On apprend à cette occasion que des wagons semblables – chargés chacun d’un conteneur nommé CASTOR – sont au nombre de 13 000 par an à séjourner ou traverser le triage de Drancy. Aux alentours, des milliers d’habitants exposés ; la preuve : il est interdit de construire afin d’éviter de nouveaux habitants…


La maire, à coup sûr habituellement pro-nucléaire, proteste contre ces convois qui sillonnent régulièrement le triage. Pourtant, les pompiers alertés n’ont constaté aucune émanation radioactive, pas trace de radiations…


Et la prochaine fois… ?


Prêtons l’oreille aux arguments de l’association « Sortir du nucléaire » =

 


Ce transport qui a déraillé ce lundi n’est que la partie immergée de l’iceberg de tout un système. Les installations et usine de l’industrie nucléaire étant disséminées sur tout le territoire, l’industrie nucléaire génère chaque jour des transports dangereux. De l’extraction du minerai jusqu’aux installations de stockage, l’uranium va suivre un long et dangereux périple, dans le plus grand secret.

Le long périple de l’uranium

Des substances radioactives circulent en permanence dans l’Hexagone : chaque année, des centaines de milliers de colis radioactifs sillonnent la France, par voies ferroviaires, fluviales ou routières.

Avant d’être utilisé dans les réacteurs, l’uranium va être transporté d’une usine à l’autre.

Au sortir de la mine, il est tout d’abord transporté par camion jusqu’aux ports pour être chargé dans des bateaux et rejoindre les ports français. De là, il est acheminé par train vers l’usine Comurhex Malvési près de Narbonne. Il rejoint ensuite, par camion, le site du Tricastin dans la Drôme, pour finalement être envoyé à l’usine FBFC à Romans-sur-Isère.

Une fois conditionné, le combustible nucléaire est envoyé vers les 19 centrales nucléaires françaises, le plus souvent par train dans des conteneurs appelés CASTOR (Cask for storage and transport of radioactive material).

Après utilisation dans les réacteurs, le combustible usé est expédié par le rail à l’usine de "retraitement" de La Hague (Manche). C’est également le cas de certains déchets étrangers. Après "retraitement", certains déchets restent sur place (les déchets vitrifiés français et une partie du plutonium). Les déchets traités et vitrifiés étrangers, eux, sont renvoyés dans les pays qui les ont produit. Enfin, l’uranium issu du retraitement (URT) reprend lui aussi la route, ainsi qu’une partie du plutonium. Chaque semaine, des convois de cette substance extrêmement toxique traversent la France, partant de La Hague pour rejoindre l’installation MELOX, dans le Gard. Là-bas, elle entrera dans la composition du combustible MOX.

Des transports dangereux

Lors de ces va-et-vient radioactifs, ni la sécurité de la population ni la protection de l’environnement ne sont garanties. De nombreux problèmes ont déjà été enregistrés sur ces transports. Ainsi, en janvier 2013, un convoi d’uranium appauvri et de combustible usé a déraillé à Saint-Rambert, dans la Drôme, alors que le personnel SNCF de cette gare n’est pas formé à intervenir sur ces convois, ni informé des risques.

Ces convois sont plus ou moins radioactifs et ceux qui posent le plus problème sont les convois de combustibles usés, comme celui qui a déraillé aujourd’hui.

Hautement radioactifs, ils émettent des rayonnements importants malgré le blindage des CASTOR. Les tests effectués sur ces conteneurs ne sont d’ailleurs absolument pas satisfaisants, de nombreuses configurations n’ayant jamais été étudiées : collision avec un transport d’hydrocarbure, chute d’un pont sur une surface non plane, naufrage en haute mer... Ces scénarios extrêmes ne sont pourtant pas improbables.

Par ailleurs, c’est Areva elle-même qui procède à l’inspection de ses conteneurs. Comment assurer la sécurité avec un tel amalgame entre contrôleurs et contrôlés ? En outre, les tests concernent seulement les conteneurs, et non pas les voies empruntées, ce qui suggère que tous les moyens de transports et toutes les routes peuvent être empruntées... même les moins sûrs.

Transports radioactifs : le culte du secret

Officiellement, la politique de gestion des matières et des déchets radioactifs s’établit selon un plan de « mesures de transparence et de démocratie »… _Pourtant, les itinéraires de ces déchets sont gardés secret, à l’instar du convoi de combustible MOX envoyé vers le Japon le mardi 16 avril 2013, qui a été classé « secret défense » par Areva. La multinationale française justifie cette opacité par la prévention du risque terroriste.

En matière de transport nucléaire, ni les élus locaux ni les citoyens ne sont informés. Alors qu’en Allemagne, les agents assurant la sécurité des convois ont l’interdiction de s’approcher à moins de sept mètres des CASTOR, aucune mesure officielle n’est prise en ce sens en France. Lorsqu’un train de déchets traverse une gare, les cheminots sont exposés aux radiations... tout comme les usagers.

Nucléaire : de la mine aux déchets, nous sommes tou-te-s concerné-e-s"

 

 

En attendant la catastrophe ???

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 14:23

8340940887_3de36ee41b.jpg   Voici les premiers jeux olympiques dont on découvre les résultats avant même les épreuves !

   Avant même le défilé soporifique des athlètes, forcément a-politiques, de chacun des pays-nations.

 

   Déjà des lauréats pour la plus haute marche de l'estrade à trois places qui vont être distingués par l'oeuvre du médailleur (pas du tout à l'effigie de la Grande Catherine ni même du petit Poutine), ce médailleur dont "le talent va donner aux formes une densité, un relief, une précision dans les contours qui fait de la matière une structure vivante dans laquelle les êtres - distingués dans la discipline qui est la leur - ne sont ni prisonniers, ni figés dans le métal mais, au contraire, survivent grâce à cette matière et au-delà d'elle."

 

   Ainsi, le numéro un aux Greenpeace-boys dans la catégorie effronterie caractérisée avec canots pneumatiques.

 

   Distinguées pareillement les Pussy Riot dans la discipline lever de jambes avec signes de croix concomitants, ce qui nécessite une incontestable souplesse.

 

   Enfin, le sieur Khodorkovski dans le groupe dextérité d'enrichissement avec potentiel d'ambition démesurée...

 

   Si bien qu'après ces révélations, il est permis de se demander s'il est judicieux de poursuivre la distribution de merdailles... devenues parfaitement accessoires !

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 15:54

     Mélenchon sur tous les fronts !

     Voici la teneur de son blog depuis l'Amérique latine :

 

FOTFC3D

En plein coeur de la forêt amazonienne, la multinationale Chevron a créé mille piscines dans lesquelles elle a déversé du pétrole résiduel, de l'eau polluée aux métaux lourds et les produits chimiques de son exploitation. Ces piscines sont censées avoir été nettoyées. Il n'en est rien. Une mince couche de terre jetée a servi à masquer la situation. De plus, la plupart des piscines n'ont pas été déclarées et elles ont contaminé tout l'environnement proche et lointain par ruissellement.

 Cette pollution a duré trente ans. Ce n'est donc pas un accident. Par conséquent, puisque cela a été fait en toute connaissance de cause, c'est un crime.

Pour rassurer les gens, les colons et les indiens, les responsables disaient que le pétrole était bon pour la peau, et ils recommandaient de se soigner avec. Ils disaient : « Vous pouvez laisser vos enfants se baigner dans les piscines »…

A présent, 30 000 personnes sont en action contre la multinationale. Chevron les poursuit pour association de malfaiteurs.

De leur côté, les victimes ont obtenu la condamnation de Chevron à 9,5 milliards de dollars de réparation. Et ils viennent d'obtenir d'un tribunal canadien le droit de poursuivre la multinationale sur ses biens au Canada ! Le même type de procès est engagé dans quatorze pays.

Du coup, la multinationale se retourne contre l'Etat équatorien et le cite devant un tribunal d'arbitrage. Son argument : le gouvernement de l'époque avait fait une lettre reconnaissant que tout avait été nettoyé correctement. La  compagnie Chevron demande sur cette base 13 milliards de dollars à l'Equateur.

Le gouvernement équatorien organise donc une action internationale pour contrer Chevron. Cette bataille nous implique de trois façons. D'abord, c'est la lutte pour le principe pollueur-payeur. Ensuite, c'est la lutte contre le droit des firmes d'en appeler à des tribunaux d'arbitrage contre les Etats. Enfin, c'est la lutte pour l'incrimination pour crime écologique contre l'humanité. Car c'est par milliers que se comptent les humains et les animaux morts, rendus malades, ou malformés par cette pollution de Chevron.

 

   Le blog de Mélenchon mérite d'être lu et médité plus souvent !

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 15:53

5800795618_670838e0bb.jpg    Ah, vous n'avez pas vu venir "L'Opinion", quotidien libéral, nouveau journal à la droite de la droite... ? Normal, on nous cache tout.

   Et ce Beytout, qui l'a créé ce journal, d'où vient-il et qui est-il ce Beytout-là ?

 

   C'est le petit-fils de Jacqueline Beytout, l'ancienne propriétaire des "Echos" qui le fut de 1966 à 1989 (elle avait hérité une petite fortune de son deuxième mari). En bonne grand-mère, elle a nommé ce Nicolas Beytout rédacteur en chef des "Echos" (au mérite, si ça se trouve...).

 

   Voilà d'où vient le grisbi ! Car il en faut des pépètes pour fonder un journal. Ainsi donc, ce Nicolas-là possède 30 % des actions. "L'Opinion" a également été financé par les Bettencourt, à hauteur de 13 %. On remarquera que ce Beytout, issu de Neuilly, est un ami intime de Sarkozy (le syndrome de Neuilly-sur-Seine, probablement...).

 

   Mais il prêche pareillement, ce Beytout Nicolas, la bonne parole libérale sur "France-Inter" (il fut aussi au "Figaro").

 

   Et, couronnement indiscutable, il baffre au "Siècle", tous les mercredis (les premiers de chaque mois, je crois). Vous savez bien, cette sorte de clique qui rassemble des industriels, des banquiers, des politiques, des hauts fonctionnaires pour former du consensus...

 

   Oui, j'en conviens volontiers, mon sujet a plutôt un lourd passé...

 

   On n'a rien du dire à Calvi Yves pour la'aider au bon équilibrage de son plateau "C dans l'air".(Là, le Beytout monopolise volontiers la parole...)

 

   La propagande pro-nantis a encore de beaux jours durant lesquels plastronner !

 

 

 

                          Par l'auteur de "Ô AUDIMAT...", roman satirique.

 

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 14:47

8708498332_4335b969ac.jpg   Le père Draghi passe aux aveux sur le JDD, carrément. Il avance sans sourciller que l'Allemagne va mieux que ses voisins because "elle a fait des réformes courageuses, elle a réformé son marché du travail...". Le père Louis est au bord de l'apoplexie :

   - Mario, tu charries dans les chrysanthèmes ! Gagner en compétitivité pour toi, c'est inévitablement baisser les salaires, en tout cas diminuer les salaires les plus bas ?  C'est créer des travailleurs pauvres (au point qu'ils ne peuvent plus payer un loyer !!) Tu te fous de notre fiole...

   Ben, Papy, t'es pas loin de la vérité. C'est crevant, c'est le terme approprié, de constater que le bonhomme n'inclut pas un instant d'autres rétributions qui pèsent autant sur la... "compétitivité". Ch'sais pas, tiens les dividendes des actionnaires, tiens les salaires, primes et autres bonus des Manitous de l'engeance "entreprenariale".. Il y a la myopie, la presbytie, et cette autre maladie des yeux qui sévit curieusement dans les arrondissements friqués de Lutèce ! 

   - Manquent pas de spécialistes de la vue, pourtant, dans ces zones-là...

 

   Heureusement, miracle ! quinze pages plus loin, Xavier Niel, le créateur de Free, est attaqué pour avoir lancé ses offres de 4 G sans hausse de prix. Il rétorque que les trois opérateurs historiques - ses concurrents - ont payé 3,9 milliards d'€ de dividendes en 2013. On dit que Bouygues Télécom va mal mais il a versé 500 millions d'€ de dividendes. Chez Free, c'était 21 millions. Personne n'est malheureux dans les télécoms. Les opérateurs dégagent 20 à 40 % de marge !"

 

   C'est bien ce qu'on se disait avec le père Louis : chez certains - et quand ça les arrange - la berlue, c'est une maladie des yeux...

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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 14:16

6979545091_f16d85f20d.jpg D'après"Sortir du nucléaire" =

 

Le 8 juillet 2008, une fuite au niveau du système de rétention d’une cuve de l’usine Socatri, sur le site du Tricastin, a conduit au déversement de plus de 74 kg d’uranium dans les cours d’eau avoisinants. Areva-Socatri a définitivement été reconnue coupable.

Le 26 novembre 2013, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi qu’elle avait déposé suite à sa condamnation pour pollution des eaux prononcée par la Cour d’appel de Nîmes, en septembre 2011. Une décision qui va avoir des conséquences considérables sur la jurisprudence environnementale…

Le site du Tricastin

Situé entre Valence et Avignon, le site nucléaire du Tricastin regroupe à la fois des installations de traitement du combustible et 4 réacteurs électronucléaires en fonction. La société Socatri, localisée sur ce site, assure la maintenance et le démantèlement de matériaux radioactifs, ainsi que le traitement des effluents nucléaires et industriels des sociétés Areva du Tricastin.

8 juillet 2008 : une importante fuite d’uranium dans l’environnement

Le 8 juillet 2008 au matin, les employés de l’usine Socatri se sont aperçus qu’il existait une fuite au niveau du système de rétention d’une cuve. Une partie du liquide radioactif s’est répandu sur le sol et dans le canal adjacent. Plus de 74 kg d’uranium, matériau hautement radioactif et qui nécessite plusieurs centaines de millions d’années pour perdre la moitié de sa radioactivité, ont ainsi été rejetés dans les cours d’eau avoisinants. 30 m3 d’effluents chargés d’uranium ont contaminé les eaux superficielles, privant la population d’eau potable, et polluant des lieux de baignade fréquentés. Selon une évaluation effectuée à l’époque par la CRIIRAD, la pollution correspondait à 27 fois la limite annuelle des rejets autorisés.

Le Réseau "Sortir du nucléaire", de même que de nombreuses associations et citoyens, ont déposé plainte et se sont constitués partie civile. Le 14 octobre 2010, le tribunal correctionnel de Carpentras a condamné Areva-Socatri pour retard dans la déclaration d’incident mais l’a relaxée du délit de pollution des eaux (voir le jugement, en document joint). Cette décision a donc été contestée en appel.

L’audience a eu lieu le 17 juin 2011, à la Cour d’appel de Nîmes. Elle a permis, à nouveau, de mettre en lumière les graves négligences qui sont à l’origine de l’accident de 2008. L’affaire a été mise en délibéré et le verdict a finalement été rendu le 30 septembre 2011 (voir l’arrêt, en document joint). Areva-Socatri a enfin été reconnue coupable du délit de pollution des eaux, en plus de sa condamnation pour retard dans la déclaration d’incident. Elle est condamnée à payer une somme d’un total de plus d’un demi-million d’euros : 300 000 euros d’amende et 230 000 euros de dommages et intérêts soit 160 000 euros à l’ensemble des associations et 70 000 euros aux particuliers.

Areva-Socatri a déposé un pourvoi en cassation à l’encontre de cette décision. L’audience a eu lieu le 15 octobre 2013.

Le 26 novembre 2013, la Cour de cassation a tranché en rejetant définitivement le pourvoi des pollueurs. Le Réseau “Sortir du nucléaire“ se réjouit de cette condamnation définitive, qui ouvre la voie à une répression plus stricte des pollutions de l’industrie nucléaire. Cette décision a un impact considérable sur la jurisprudence environnementale : le délit de pollution des eaux peut être constitué dès lors que le déversement conduit les autorités publiques à prendre des mesures de restriction d’usage de l’eau et/ou d’interdiction de baignade.

 

FAITES PASSER... !!

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 16:54

2609041452_b27afa707d.jpg   J'en entends une bien bonne ce matin à la radio : l'Irlande serait sortie de la crise... oui, oui mon gamin !

 

   Because l'aide apportée par les constipés de la troïka est terminée. Le malade serait guéri, vous voulez certainement rire... ?

 

   Les résultats obtenus par les Professionnels de la Profession des Economistes Reconnus, à l'exclusion de tous les autres, sont sans appel. Jugez-en =

 

   Le chômage est passé de 4 à 14 %...

   La dette a été multipliée par 5 !

   Les inégalités se sont aggravées...

 

   Les libéraux sont effarants, renversants, invraisemblables.

 

   Et la sainte Irlande maintient toujours son taux d'imposition des entreprises à... 12,5 % - dumping fiscal insupportable, inadmissible, négation d'une Europe économique unie...

 

   Vraiment, un beau bilan pour le jour de l'an, poil aux dents.

 

 

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 14:38

5437288053_624c075aa3.jpg 

Le mouvement de capital ne produit de la survaleur (« plus-value ») que pour se reproduire lui-même comme capital.


Démonstration = C’est la dixième fortune du BTP. Michel Ramery est industriel « du bâtiment » dans le Nord-Pas-de-Calais. Depuis 2007, il a remporté plus de 700 marchés publics quand Bouygues en enlevait 74… Il s’est aussi mêlé de tri des déchets et a acheté de nombreuses entreprises agricoles tout en ayant des activités de promotion immobilière à Paris…


Or, un décret de 2011 vise à favoriser le développement de la production et de la commercialisation de BIOGAZ dans les exploitations agricoles.

Alors, Ramery projette un élevage bovin de 1000 vaches laitières auquel il associe un méthaniseur (13 fois plus puissant que les méthaniseurs agricoles ordinaires !). Une étable de 200 mètres de long est prévue ! Ce, sur un terrain lui appartenant.


Le maire de la commune n’a rien signé mais c’est le Préfet qui a autorisé le permis de construire et l’autorisation d’exploitation de 500 vaches laitières, c’est-à-dire plus de 800 bêtes hors sol avec les génisses et les veaux.

A moins de 600 mètres des premières maisons ! Quand l’OMS « recommande d’éviter les concentrations d’animaux, source de maladies infectieuses avec risques de transmission à l’homme. »


Un producteur céréalier affirme : « La prévention des maladies, c’est l’enfer dans ces mégastructures. Jamais je ne prendrai l’épandage de cette ferme sur mes parcelles ». Il faut savoir que la zone d’épandage prévue concerne 24 communes, et à terme 50. Cela représente  40 000 tonnes de résidus à épandre


Le dir-cab de Le Foll, ministre de l’Agriculture, estime « qu’il s’agit de méthodes et de technologies innovantes dont les résultats, s’ils sont vérifiés, pourraient être exploités dans le cadre de projets collectifs »… (fermez les guillemets !).


Voilà comment la Picardie, la Haute-Normandie et le Nord-Pas-de-Calais s’acheminent vers… l’intérêt général ( !)… et le plateau de Millevaches du centre de la France (dérive des continents… ?

Dérive, oui !!)

 

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