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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 16:46
   Ils devaient être une tripotée à rapatrier leur tirelire en France. Bercy parlait carrément de "rapatriement massif". Ah, comme c'est facile avec la langue ! Un mois plus tard, il n'y avait pas trente dossiers... Où sont les milliards attendus ? Pourtant on se souvient parfaitement des moulinets exécutés à ce propos par le kaporal de l'Elysée ; on allait voir ce qu'on allait voir...
   Devant le bide, le monsieur Woerth relance les notaires, les banquiers, les avocats, leur demandant de rouler pour le gouvernement. Sauf que les banquiers suisses, pour ne citer qu'eux, ne sont pas chauds pour voir partir leurs rupins de clients.
   Bercy espère toujours que les héritiers vont se dédouaner en accusant leurs ancêtres d'avoir fuit la France en 1929, en 1936, en 1968, aussi en 1981. Encore et toujours la peur des "partageux". Bons, très bons, excellents Français !
   Il faut dire que ce qui les attend n'est pas très motivant : la perspective de payer six années d'impôts sur la fortune, trois années d'impôts sur le revenu, auxquels s'ajoutent les intérêts de retard... pour un fraudeur !
   Alors, pour éviter le désatre, Bercy laisse entendre qu'il va considérer les "repentis" avec tact (rigolo, non ?) ; ce seront des "citoyens participant à l'effort de redressement". Quelle bouffonnerie !
   Il faut dire que, sur ce plan du rapatriement de la braise, le bouclier fiscal a lui aussi échoué !
   Peu importe, l'annonce tonitruante de la mise au pas des paradis fiscaux reste dans toutes les têtes creuses. La propagande, il n'y a que ça de vrai !!
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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 16:22
   En mars 2006, 2006 ! titre lu dans le mensuel "Enjeu - Les Echos" : "La crise des années 30 est devant nous". Plus d'un an avant les présidentielles ! Face à cette réalité, record du monde du mensonge à l'HUM-PE.
   Prenons Fillon, il se vante d'avoir réussi une réforme des retraites "historique". Ah bon ? Son but était bien d'allonger la durée de cotisation des salariés, dans le privé comme dans le public ? Eh bien, l'âge moyen de départ à la retraite est tombé de 62 ans, en 2001, à 61 ans en 2006. Nombre de salariés, par peur de la réforme annoncée, sont partis à 60 ans, même s'ils n'avaient pas cotisé assez longtemps. Résultat remarquable : à cause de la réforme Fillon, les caisses de retraite qui étaient à l'équilibre en 2002, accumulent un déficit de plus de 7 milliard d'euros. Le mensonge n'y changera rien. Echec ou fiasco ?
   Autre colossale dose de cynisme, quand le même ministre vroum ! vroum ! affirmait pendant la campagne présidentielle que les chiffres du chômage étaient "les meilleurs depuis 1983". Alors que tous ceux qui acceptent (même ceux qui cherchent !) un CDD, un temps partiel, une mission d'intérim sont sortis des statistiques... D'ailleurs, EUROSTAT (agence européenne de statistiques) avait demandé publiquement à la France de réviser en hausse les chiffres du chômage !
   "La France peut supporter la vérité" claironnait Fillon, pas gêné, pendant la présidentielle. Eh ben, pourquoi mentir ? Sur les retraites ? Sur les chiffres du chômage ?
   Et comme on ne ment pas l'un sans l'autre, son kaporal-chef fait très fort, lui aussi :
   "Il faut choisir : continuer à creuser la dette ou bien mener les politiques publiques dont nous avons besoin"... On se frotte les yeux ! 
   "Vous voulez une France qui ne laisse personne au bord de la route [...] je le veux avec vous"... Ah, c'est réussi ! Autant que le bouclier fiscal.
   "Je vous propose une démocratie irréprochable [...] impartiale dans les nomminations"... Je m'étrangle !
   Les soi-disantes réformes à la Sarkozy font penser à un parapluie qui s'épanche sur des chaussures en mal de cirage. Tout à fait ça. C'est qu'il est pris à contre-pied l'encenseur du crédit immobilier. Au vu des dégâts produits dans le monde... !
   Le comble du culot revient à Sarkozy : se féliciter que la France s'en sorte mieux que ses voisins, alors même que c'est grâce à son contrat social, ce contrat social que les libéraux de son acabit veulent démolir !!
   Idéologue, va !
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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 15:56
   Dans ces élections européennes, comme dans toute élection, il ne faut pas se cacher que s'abstenir, pour un électeur de gauche, revient à voter pour le parti qui a le plus grand nombre de suffrages : donc l'HUM-PE, d'après les sondages.
   Pour un électeur de gauche, la constatation est un rien saumâtre...
   Prenons un exemple :
   Supposons que, découragés par la division à gauche, une grande partie des électeurs décidés à voter "Front de Gauche" restent chez eux. Disons 5 % :

                          inscrits       100                                    100
                          abstention    40                                      45
                           exprimés     60                                      55

                      HUM-PE  =    26 %
                                      soit :  15,6 voix                toujours 15,6 voix  =  15,6/55       donne 28,4 %
   
   Ce qui revient à dire que l'électeur de gauche qui s'abstient fait baisser, évidemment, le pourcentage des voix de gauche mais, parallèlement, augmente celui des voix de l'HUM-PE !! Tout comme s'il avait voté "HUM-PE"...
   Affligeant, douloureux, amer !
   Le kaporal élyséen anticipe déjà : "Nous serons les premiers, y'a que ça qui compte, on pourra claironner que nous sommes les vainqueurs !"
   Mais oui : comme Le Pen avait "gagné" les présidentielles de 2002...
   Il n'en est pas moins vrai que, sans mot d'ordre national pour peser au profit d'une revendication précise, par exemple, le refus de cautionner ce mode de scrutin de liste qui laisse toute l'initiative aux états-majors politiques, que nous reste-t-il pour échapper à la manipulation ? Y compris élyséenne ?
   Pour un dilemme, c'est un dilemme !
   C'est vous qui voyez...
                                                                                             
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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 17:53
   Ce matin, j'entends à la radio le terme "crispation autistique" (Olé !). Tout de suite se présente à mon esprit le petit kaporal-chef s'agitant sur le perron de l'Elysée.
   Dans la minute suivante, il est indiqué que la Ministre de l'Economie avoue une situation chiffrée aggravée par rapport à son évaluation dernière.
   Quand elle n'a pas la tête enfouie dans le sable, cette madame Lagarde, telle l'autruche, relève la tête pour annoncer des prévisions économiques...à chaque fois plus calamiteuses que celles qu'elle avait précédemment annoncées.
   De surcroît, elle signale la suppression à venir de 34 000 fonctionnaires. Ma parole, elle n'a jamais entendu parler des "stabilisateurs économiques". C'est Philippe Frémeaux, directeur de l'hedo "Alternatives économiques" qui expliquait que les libéraux-libérés à la Sarkozy ne prenaient pas grandes initiatives contre la crise parce qu'ils comptaient sur ces fameux "stabilisateurs économiques", que sont notamment les retraites et les salaires qui continuent à être versés. Et voilà qu'ils veulent les amputer ! De plus en plus, l'opinion publique s'interroge sur l'aptitude réelle de ces Zélites frappées de "crispation autistiques", comme dit l'autre, que ce soit Barroso, ce libéral grand teint, Merkel la conservatrice ou Sarkozy de Nagy-Bocsa de toute façon encore plus idéologue que les deux autres.
   Nous allons à la catastrophe quand des leaders se montrent incapables de s'adapter à une situation limite, au contraire de leur homologue Obama.
   Pauvres de nous, ça s'annonce mal...
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12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 16:10

   En politique comme en morale, "le mal est ce qui nuit" nous dit Chamfort.
   Rien ne va plus dans la "démocratie" française ; par décision du prince (et connivence des journalistes à la botte) on voit se répandre à la télé des gens qui n'ont jamais de leur vie été choisis pas l'électeur (Guéant, Gaino) Quelle est cette tolérance à la violation des principes ? J'entends dire "démocratico-autoritaire", pourquoi "démocratico"... ?
   Car on a beau dire que tous les systèmes électoraux, même les plus proportionnels, sur-représentent les partis les plus forts aux dépens des autres, nous avons en France pour les législatives ce scrutin majoritaire uninominal à deux tours avec listes bloquées qui vaut son pesant de cacahouètes ! Il provoque une forte amplification en sièges au profit du parti ayant le plus grand nombre de suffrages. Ce qui nous vaut ces assemblées de "godillots", le petit doigt sur la couture du pantalon. Pas trop appétissante la dite "démocratie". Avec seulement 45 % des voix, vous avez compté le pourcentage de députés de droite élus ? Faites-le...
   Pour d'autres raisons, les élections européennes, à la proportionnelle cette fois, soulignent encore avec leur scrutin de listes bloquées, l'inanité du vote "démocratique" : les deux têtes de la liste Hum-Pe sont des ministres remerciés par l'élyséen (Barnier et Dati) qui les dédommage en les "élisant" au Parlement européen par-dessus la tête des voteurs de la majorité qui n'y peuvent rien ! N'y aurait-il pas quelques noms à biffer ?
   Nom d'une moufle ! l'électeur doit avoir son mot à dire et ne pas être contraint d'avaliser ce que les politiciens ont concocté... La liste libre permet cela : le voteur exprime sa préférence pour un ou deux candidats du parti qu'il a choisi, dans le cadre d'une représentation proportionnelle.

   Mais
dans quelles circonscriptions ? On touche là à la malhonnêteté du politique en place. C'est une commission indépendante qui doit remodeler les circonscriptions sur la base du nombre d'électeurs inscrits. Et non pas un certain Marleix, nommé par la kaporal, ce Marleix qui a été un proche de Pasqua !
   Et pour quelle durée de mandat ? 6 ans, pourquoi pas 7 comme se l'était octroyé De Gaulle ; 4 ans suffisent , avec révocabilité possible par pétition de 20 % des électeurs. Pour ne plus avoir honte de notre systéme électoral biaisé !
   Il existe encore une grande misère de notre "démocratie" qui porte le rouge au front : le faible, très faible, nombre de femmes élues. Là aussi nous sommes à la traîne. Alertez les électrices ! C'est le système des scrutins de listes le plus favorable pour l'application des quotas ou de la parité.
   Les spécialistes soulignent que c'est dans les pays les plus respectueux de l'état de droit, là où la tolérance aux inégalités est la plus faible que la situation est la plus favorable à l'adoption de la représentation proportionnelle, donc à l'accession des femmes aux postes électifs.
   Alors, nous en France, évidemment... On ne peut pas continuer à se laisser berner de la sorte !
   Toutes les idées sont les bienvenues...

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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 17:45
   Mais votez donc, me frères, pour que nous ayons des représentants français au parlement européen !
   Ouais, mais ces gens (certains désignés, il faut voir comment par Sarkozy, dans le seul but de se débarrasser de quelques individualités !), croyez-vous vraiment qu'ils ont une vision de notre intérêt commun d'Européens ? Ils sont isolés par leurs oeillères qui arrêtent leurs regards aux frontières françaises...
   Et ces socialistes qui se sont discrédités en défendant "l'économie sociale de marché" ("Le marché, disait Octavio Paz, n'a ni conscience, ni miséricorde"), ces socialistes sont-ils prêts à créer un impôt européen sur les bénéfices pour financer le budget de l'Europe ? Car sans budget... (rappel : cet impôt est actuellement de 0 % au niveau européen).
   Sont-ils décidés à établir une écotaxe ?
   Oh, ils vont se répandre en promesses...
   A ce moment, mon oeil dégoûté tombe sur "le Traité établissant une constitution pour l'Europe" (que nous avons rejeté par référendum en 2005 ! et que Sarkozy le démocrate a fait voter par les élus par-dessus nos têtes...) et j'y vois que le parlement européen ne vote toujours pas les recettes du budget... Alors, qui décide de la fiscalité ? le Conseil des ministres des finances des différents pays !
   A quoi sert l'électeur lambda, dans ce foutoir entretenu... ?
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7 mai 2009 4 07 /05 /mai /2009 16:07
   Pauvre Europe qui croit imiter les Américains, alors qu'eux ont su tirer les leçons de la crise de 1929 ! Avant cette date, les Etats pratiquaient le dumping fiscal, c'était à qui baisserait son impôt pour attirer les entreprises, si bien qu'au moment de la crise, les Etats constatèrent qu'ils s'étaient privé des moyens d'agir. Depuis, le taux moyen d'impôt sur les bénéfices est de 40 % aux Etats-Unis.
   En Europe, il n'est que de 25 % parce que les Etats se sont fait concurrence (comme les ricains avant 1929 !). Quand aux USA le prélèvement se fait à 70 % au niveau fédéral, il est de 0 % en Europe ! Ces élus européens sont infoutus de s'entendre... Voyez l'attitude des Zélites : du chacun pour soi !
   Aussi, lorsque le "trop content de lui" se vante de sa présidence européenne, il y a de quoi ricaner ; il a été incapable de négocier une politique de relance. Ces Zélites attendent encore tout des Etats-Unis. Des petits-bras, vraiment.
   Avant même que le vote ait eut lieu, certains "socialos" comme Zapatero, Brown, parlent de reconduire Barroso, libéral grand teint !! Cela procède du même mépris que le scrutin de liste pour les élections européennes où les états-majors choisissent les élus par-dessus la tête des électeurs. Cela en dit long sur l'estime qu'ils nous portent...
   De toute façon, une Europe au budget ridicule... à part pondre des réglements, qu'est-elle capable de faire d'autre... ?
   C'est débilitant.
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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 14:58
   On mesure l'indice de démocratisation d'un système électoral à la durée des mandats. Plus le renouvellement est fréquent, meilleur est le pouvoir de l'électeur sur l'élu, au moins théorique. Par exemple, la durée moyenne des mandats des assemblées législatives dans les démocraties est de 4 ans.
   En France : 5 ans ; le mandat du Président de la République était encore de 7 ans, il y a peu. Le Sénat est élu pour 6 ans, de même les conseils généraux.
   A cette durée s'ajoute le système des renouvellements partiels : c'est le cas du Sénat renouvelé par tiers, des Conseils généraux par moitié ! Cela vous a un caractère conservateur en minimisant le choix des électeurs, assurant une plus grande stabilité. Pour ne pas dire, une stagnation ! On tend vers l'invariable, surtout que rien ne change, cela sent la vieille France conservatrice, réactionnaire, pas mal rance... Au mot de changement, combien de genoux s'entrechoquent ?
   "Votez toujours, voteurs ! Et puis rentrez vite chez vous. Nous nous sommes assuré des amortisseurs mahousses. Et nous pouvons entoner nos chants à la gloire de la démocratie. Vous êtes blousés !".
   Ils n'ont plus qu'à activer les commentateurs de service qui nous expliquerons que le corps électoral est "remarquablement stable". Soudain, les genoux sont au repos ! Ah, combien ils aiment que rien ne bouge...
   Réagissez, grelotteux mes frères ! Apportez votre pierre à ce qui peut devenir une revendication de fond, au sujet du mode de scrutin (à propos duquel nous n'avons jamais notre mot à dire !)
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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 17:32
   Connaissez-vous le contrôle des élus par le système du "recall" ?
   Ah, les beaux masques, "ils" nous l'avaient caché !
   Ce système nécessite qu'une certaine proportion des électeurs (20 à 30 % généralement) réclame par voie de pétition qu'un élu remette en jeu son mandat ; avant donc la fin prévue de ce mandat. Contrairement à la règle générale qui veut que l'électeur doive attendre la fin du mandat pour porter un jugement. L'élu se trouve ainsi sous surveillance.
   Ce système existe déjà, notamment dans de nombreux Etats de l'ouest des USA. En 1795, ce type de disposition avait été prévu dans la Constitution de l'An III mais n'a jamais été appliqué.
   Qui cela peut-il bien gêner aux entournures pour qu'on nous ait caché ce système sous la moquette ? En tout cas, pas nous les grelotteux de la démocratie !
   Ainsi que le dit mon voisin de palier, un petit poulbot comme on en fait plus : "Les état-majors politiques, ils se payent notre fiole !". C'est qu'il a oublié d'être bête le gamin...
   Il faut tout de même que nous ayons l'encéphale en vrac pour être aussi peu vigilants !
   "Aux urnes, citoyens !" qu'"ils" brament. Pas à n'importe quelles conditions peut-être...
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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 16:14
   Mais qui donc a élu DATI ? Vous croyez dur comme fer que c'est vous, voteur de droite ?
   - On n'a pas encore voté !
   Et cependant, elle est d'ores et déjà élue.
   - Qu'est-ce que vous me chantez-là ?
   Vous voulez parier ? Les jeux sont faits avant même que vous ayez glissé votre bulletin dans l'urne. Ca ne vous interpelle pas ? Vous n'y pouvez rien : vous ne pouvez pas, par exemple, rayer son nom ou le remplacer par un autre. Non. Vous êtes pieds et poings liés. Le dindon de la farce électorale en quelque sorte, vous rejoignez la cohorte des voteurs de l'Hum-Pe qu'on manipule au gré des besoins.
   Mais alors, qui est ce "on" ? Le faiseur de la liste, pardi ! Ce kaporal élyséen qui a décidé de la mettre en deuxième position. C'est lui qui l'a élue, par-dessus la tête de ses électeurs de droite. Quelle farce !
   Ce qui fait dire à un socialiste : "Etre député européen n'est pas une voie de garage pour des courtisans en défaveur". Nous avions pourtant bien cru... Elle n'est pas belle la démocratie "exemplaire" que nous promettait le pas encore Responsable des caisses vides ?
   Allons-nous longtemps encore supporter ces combines minables sans broncher ? Sans exiger des comptes ?
   Comme nous le disait MARAT : "Faudra-t-il donc toujours vous traiter comme de vieux enfants ?"
   Parce que l'embrouillamini n'est pas terminé ! Une fois élus - pardon : désignés par le fait du prince - rien ne les oblige à siéger. D'où cet absentéisme que l'on constate avoir cours à l'Assemblée Nationale. Serait-il irrémédiable ?
   Non, répondent nos "bouches en coeur", il est dû au travail dans les circonscriptions. Souvent au cumul des mandats, non ?  Ah, certes, nous sommes bien les meilleurs (cocorico !), la plupart des démocraties représentatives interdisent le cumul des mandats. Pas la France, jusqu'à la fin des années 80 ! Depuis, le cumul est limité à deux mandats importants...
   Voyez COPé-Superman : député, toujours maire sans le dire, président de groupe, il trouve le temps de travailler dans un cabinet d'avocats (!). Comment arrêter cette mascarade ?
   Par la destitution ! L'électeur trompé doit pouvoir révoquer son élu en cours de mandat. Enfin, qui les fait rois, j'vous l'demande...
  
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